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Après-thèse, Après-thèse : carrière académique

Devenir ATER

Mis à jour le 25 février 2014
 

ATER ?

ATER signifie Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche. Cela correspond à un poste d’enseignant-chercheur contractuel, la plupart du temps en université, mais qui peut aussi être dans un établissement de type grande école. Les postes d’ATER sont des Contrats à Durée Déterminée d’un an (voire plus dans certains cas), renouvelables une fois.  Le service horaire d’enseignement à réaliser est presque le même que celui d’un maître de conférence.

Pourquoi presque ? Si les enseignants-chercheurs titulaires ont obtenu l’équivalence des heures de TP et de TD (décret n°2009-460 du 23 avril 2009), ce n’est pas le cas de tous les enseignants ! Les ATER et les vacataires n’en bénéficient pas (voir article de la CJC). Le service horaire annuel d’un ATER est donc : l’équivalent de 128 heures de cours / 192 heures de travaux dirigés / 288 heures de travaux pratiques.

Préparer une campagne d’ATER

C’est tout nouveau : le portail Galaxie se dote d’une composante pour les recrutements ATER, ALTAÏR. Dorénavant, c’est via ce portail qu’il vous faut vous inscrire pour participer à la campagne. Une fois inscrit, il est aussi possible de recevoir des informations sur les appels à candidature. Les différentes universités annoncent les campagnes de recrutement d’ATER sur leur site.

Des ressources intéressantes pour préparer une campagne d’ATER :ATER-Internet

Devenir ATER ou ne pas devenir ATER ?

Pour :

  • Être ATER peut être une bonne opportunité d’avoir une activité d’enseignement lorsque l’on en a eu peu durant la thèse.
  • C’est aussi une possibilité de financer une dernière année de thèse.
  • Cela peut aussi être une opportunité de publier sur sa thèse et de préparer une demande de qualification tout en étant rénuméré.

Contre :

  • Attention ! Un temps plein d’ATER demande un fort investissement en temps. Pas évident de finir sereinement sa thèse en même temps, ou de continuer à mener des travaux de recherche quand on a déjà eu son doctorat !
  • Les demi-postes d’ATER sont rares.
  • Cela peut demander une flexibilité géographique importante. Trouver un poste dans la ville où l’on habite n’est pas toujours facile. Certains ATER dépensent donc une bonne partie de leurs revenus en billets de trains.
  • Cela vous force à rester en France, et vous empêche donc de tester l’expérience de la recherche à l’étranger.

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